Assurance: Michel Venzac prend sa retraite

Publié le 06/01/2019 à 03:49, Mis à jour le 06/01/2019 à 09:42

Portrait de la culture

Michel Venzac était une figure bien connue de l'assurance à Gaillac. Ses clients venaient aussi des communes voisines. Son travail consistait à "trouver rapidement une solution aux problèmes qui me étaient soumis". / DDM Photo

"J'ai aimé ce statut d'indépendant, je ne me suis jamais ennuyé dans ce travail et je n'ai jamais regretté mon choix." Cette décision de devenir agent d'assurances, Michel Venzac l'a prise il y a trente ans. Auparavant, l'étudiant avait obtenu un diplôme en droit privé dans les années 1970, ainsi qu'un "pionicat" au lycée Rascol qui lui laissait des souvenirs et des amitiés durables. Il a d'abord travaillé à la banque (BPTA à Decazeville de 1981 à 1985), puis à la compagnie d'assurance-crédit Azema (1985-1989), ce qui l'a amené à voyager en Midi-Pyrénées pour analyser la solvabilité des entreprises. En 1990, une opportunité s'est présentée Gaillac, la ville dont il a porté avec élégance les couleurs de l’UAG au poteau des trois quarts, dans un style plus proche de Codorniou que Bastareaud. "Il y avait deux portefeuilles d'agent Abeille Paix. Yvan Vidal en avait un, j'ai pris le second. En 1993, lorsque j'ai pris ma retraite, j'ai fusionné les deux." Cathy Poux était déjà secrétaire, elle l'est toujours. La marque est passée d’Abeille Paix à CGU puis, en 2002, Aviva, une société anglaise classée au cinquième rang mondial. Michel Venzac a développé le portefeuille de manière générale, jusqu’à Lisle, Castelnau de Montmiral, Cahuzac, offrant une large gamme d’assurances et d’investissements. Les points forts? "Les pertes liées à la sécheresse, le premier décret sur les catastrophes naturelles de 1991, le plus récent d'août. Nous avons eu plus de 200 cas affectant les fissures dans les maisons." L'assureur note que les clients sont maintenant plus volatils que les jeunes à la recherche de prix allez d’abord sur Internet, puis retournez voir un assureur local. "Chez nous, nous n'appuyons pas sur la touche étoile. Nous avons une relation directe et personnelle". S'il devait définir le métier. "Je dirais: trouvez une solution aux problèmes des personnes. C'est un bonnet qui nous rapproche un peu des travailleurs sociaux." Stéphane Roman et Christophe Sucret ont repris les fonctions de l'agence le 2 janvier. Pour Michel Venzac, le moment est venu d'être grand-père.

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